Suspension blanche design japandi
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Cette suspension au design Japandi séduit par sa silhouette captivante aux lignes organiques.
Sa forme, à la fois arrondie et volontairement désordonnée, semble avoir été façonnée par la nature elle-même, apportant un caractère unique et une poésie visuelle à votre espace.

Conçue en résine de haute qualité, elle se distingue par sa surface texturée au toucher granuleux qui rappelle l'aspect brut d'un authentique galet de jardin japonais.
Ce relief singulier reproduit fidèlement les effets naturels d'une pièce qui aurait subi l'érosion, offrant un rendu minéral saisissant et authentique qui accroche subtilement la lumière.
Ses courbes asymétriques brisent la rigidité des intérieurs classiques pour instaurer une atmosphère plus vivante et apaisante.
Disponible en quatre coloris sobres et intemporels, elle s'intègre avec une élégance naturelle dans tout type d'intérieur, qu'elle soit installée seule comme une pièce maîtresse ou en composition pour un effet plus sculptural.
Une jolie forme ne suffit pas : encore faut-il que la matière accepte de la prendre. Avant de valider un modèle, on le passe en revue avec les ateliers qui vont le fabriquer. Voici comment est née l'une de nos pièces.

Tout part d'une tendance. On suit ce qui circule sur Pinterest, Instagram et les blogs déco, et on repère les styles qui montent. Ici, c'était le naturel : fibres végétales, formes larges, tons chauds. On regarde aussi où la pièce ira vivre, et celle-ci demande de la hauteur ou de la largeur : au-dessus d'une grande table, dans une cage d'escalier, sous un plafond cathédrale.

Le style appelle la fibre végétale, mais toutes ne se valent pas. L'osier casse au cintrage, le jonc de mer reste raide. Le rotin, lui, est une liane de palmier grimpant d'Asie du Sud-Est : trempée, elle devient souple et accepte n'importe quelle courbe, puis se fige en séchant. Sur une pièce de cette envergure, ce rapport entre souplesse au montage et tenue une fois sec décide de tout.

C'est là que beaucoup de belles idées s'arrêtent. Avant d'aller plus loin, on demande à l'atelier ce que la matière autorise vraiment : une envergure pareille, est-ce que le rotin la tient ? La réponse tient à une étape toute simple, le trempage. Les brins passent dans l'eau jusqu'à devenir souples, on peut alors les cintrer sans qu'ils cassent, et ils se figent en séchant. Faisabilité confirmée, on passe au dessin.

Une forme évasée, très ouverte, presque un chapeau, avec des baguettes assez espacées pour que la lumière passe entre elles. Les proportions se dessinent et se redessinent : trop plat, l'abat-jour éblouit, trop creusé, il enferme la lumière. Ensuite une vraie pièce est montée et allumée, et on regarde le motif rayonnant qu'elle projette au plafond.
Une fois le modèle validé, l'atelier lance la série. Les pièces rejoignent l'entrepôt, où les préparateurs de commande les emballent une par une avant de les expédier, pour aller habiller un nouvel intérieur.