Lampe à poser boule avec sculpture design italien
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La lampe repose sur une idée simple et spectaculaire : une silhouette humaine, bras tendus, retient une boule lumineuse qui semble sur le point de rouler.
Le geste vient de la sculpture figurative, que le design italien des années soixante-dix a fait entrer dans la maison en transformant l'objet utile en objet de regard.
La silhouette est moulée en résine puis laquée, rouge vif ou noir profond selon le coloris.
La laque suit chaque courbe du corps et accroche la lumière de la boule, ce qui donne à la scène son relief et son mouvement.
Résultat : une lampe qui se remarque de loin, et qui tient autant du luminaire que de la pièce décorative.
La boule est en verre opale : la matière est rendue laiteuse dans la masse, si bien que la lumière ne traverse pas directement mais se diffuse dans l'épaisseur du verre.
On ne voit donc jamais l'ampoule, seulement une sphère lumineuse et homogène, sans point chaud ni éblouissement.
L'éclairage LED couvre une pièce de 15 à 30 mètres carrés en lumière d'ambiance.
Sur une console d'entrée, un buffet, une table basse ou un bureau, elle éclaire assez pour habiller la pièce sans écraser le reste du mobilier.
Le corps mêle verre et résine avec une finition soignée, pensée pour un usage quotidien.
Une jolie forme ne suffit pas : encore faut-il que la matière accepte de la prendre. Avant de valider un modèle, on le passe en revue avec les ateliers qui vont le fabriquer. Voici comment est née l'une de nos pièces.

Tout part d'une tendance. On suit ce qui circule sur Pinterest, Instagram et les blogs déco, et on repère les styles qui montent. Ici, c'était le naturel : fibres végétales, formes larges, tons chauds. On regarde aussi où la pièce ira vivre, et celle-ci demande de la hauteur ou de la largeur : au-dessus d'une grande table, dans une cage d'escalier, sous un plafond cathédrale.

Le style appelle la fibre végétale, mais toutes ne se valent pas. L'osier casse au cintrage, le jonc de mer reste raide. Le rotin, lui, est une liane de palmier grimpant d'Asie du Sud-Est : trempée, elle devient souple et accepte n'importe quelle courbe, puis se fige en séchant. Sur une pièce de cette envergure, ce rapport entre souplesse au montage et tenue une fois sec décide de tout.

C'est là que beaucoup de belles idées s'arrêtent. Avant d'aller plus loin, on demande à l'atelier ce que la matière autorise vraiment : une envergure pareille, est-ce que le rotin la tient ? La réponse tient à une étape toute simple, le trempage. Les brins passent dans l'eau jusqu'à devenir souples, on peut alors les cintrer sans qu'ils cassent, et ils se figent en séchant. Faisabilité confirmée, on passe au dessin.

Une forme évasée, très ouverte, presque un chapeau, avec des baguettes assez espacées pour que la lumière passe entre elles. Les proportions se dessinent et se redessinent : trop plat, l'abat-jour éblouit, trop creusé, il enferme la lumière. Ensuite une vraie pièce est montée et allumée, et on regarde le motif rayonnant qu'elle projette au plafond.
Une fois le modèle validé, l'atelier lance la série. Les pièces rejoignent l'entrepôt, où les préparateurs de commande les emballent une par une avant de les expédier, pour aller habiller un nouvel intérieur.