Estimated total
4.95/5
(22 reviews)
5/5
(3 reviews)
5/5
(2 reviews)
5/5
(17 reviews)
Le plafonnier LED est le luminaire qui fait le gros du travail dans une pièce : celui que l'on allume en entrant, qui doit couvrir toute la surface sans laisser d'angle sombre et qui ne doit surtout pas éblouir quand on lève les yeux. Plaqué contre le plafond, il tient dans deux à six centimètres d'épaisseur et libère toute la hauteur disponible, ce qui le rend indispensable partout où une suspension ne passe pas. Sous un plafond bas, la collection Luminaire Plate garde le volume dégagé tout en éclairant largement.
Le must-have de cette sélection est le grand plafonnier plat à dimming par télécommande, capable de couvrir une pièce entière et de passer du blanc neutre du matin à la lumière chaude et basse du soir. Cette collection réunit 23 plafonniers LED : dalles fines rondes et carrées, hublots, panneaux rectangulaires, modèles à anneaux lumineux et plafonniers à sources orientables.
Quelques millimètres d'épaisseur, une grande surface lumineuse et une diffusion parfaitement régulière : c'est la forme la plus efficace pour éclairer une pièce d'un seul appareil. Elle ne crée aucun point chaud, ne projette pas d'ombre dure et disparaît presque du plafond une fois éteinte. On la choisit large plutôt que puissante, car c'est la surface d'émission qui rend la lumière douce.
Un disque compact, généralement de 25 à 35 centimètres, qui éclaire fort pour son encombrement. C'est le format des couloirs, des entrées, des dégagements, des celliers et des toilettes, partout où il faut de la clarté immédiate sur une petite surface. Son corps fermé et son verre opale supportent bien les pièces humides et les passages où l'on risque de le heurter.
Un format allongé qui suit la forme de la pièce plutôt que de se poser au milieu. Dans un couloir, une cuisine en longueur ou au-dessus d'un plan de travail, il couvre la bande utile d'un bout à l'autre, là où un modèle rond laisserait les extrémités dans l'ombre. Deux panneaux alignés valent presque toujours mieux qu'un seul grand disque central.
Ici la technologie devient décor : un ou plusieurs cercles de lumière continue, parfois superposés à des hauteurs différentes, qui dessinent au plafond sans rien suspendre. C'est la réponse aux salons modernes dont le plafond est trop bas pour un lustre mais qui méritent autre chose qu'un simple disque blanc. La lumière y est souvent double, vers le bas et vers le plafond.
Une platine portant deux à quatre têtes que l'on dirige indépendamment. C'est la solution des pièces en angle, des mezzanines et des cuisines où il faut éclairer à la fois un plan de travail, une table et un passage. Chaque tête traite une zone, et l'on corrige l'orientation après coup, ce qui évite de devoir tout prévoir avant la pose.
Un plafonnier unique centré fonctionne jusqu'à 15 ou 18 mètres carrés environ, à condition que la pièce soit à peu près carrée. Au-delà, ou dès que la pièce s'allonge, la lumière tombe au milieu et les extrémités s'assombrissent nettement, sans que l'on comprenne toujours pourquoi la pièce paraît terne malgré un appareil puissant. La solution n'est jamais d'augmenter la puissance, mais de répartir.
Concrètement, on divise la pièce en carrés d'environ trois mètres de côté et on prévoit un point lumineux par carré. Un séjour de 30 mètres carrés reçoit donc deux plafonniers plutôt qu'un seul, espacés d'environ trois mètres et placés à un mètre cinquante des murs. Si un seul point électrique existe, complétez par un lampadaire à vasque dans l'angle le plus sombre, l'effet est comparable.
Comptez environ 150 lumens par mètre carré dans une chambre ou un salon, 200 dans un couloir et une entrée, 250 à 300 dans une cuisine, un bureau ou une buanderie où l'on a besoin de précision. Une chambre de 12 mètres carrés demande ainsi autour de 1 800 lumens, une cuisine de la même taille près du double, ce qui change complètement le modèle à choisir.
Ces chiffres valent pour le total de la pièce, pas pour le seul plafonnier. Dans un salon, il est préférable que le plafonnier n'assure que la moitié du total et que le reste vienne d'un lampadaire et d'une lampe à poser : la lumière devient alors modulable, et l'on n'allume le plafond que lorsqu'on en a réellement besoin.
Dans un couloir, deux petits hublots espacés de deux mètres suppriment l'effet tunnel qu'un point unique ne fera jamais disparaître. Dans une entrée, un modèle à lumière neutre aide à vérifier une tenue avant de sortir. Dans une cuisine, on privilégie un panneau allongé ou des têtes orientables, et l'on complète par une barre lumineuse sous les meubles hauts, car le plafonnier seul laisse toujours le plan de travail dans l'ombre du corps.
Dans une chambre, le plafonnier se centre dans la pièce et jamais à l'aplomb du lit : allongé, on ne supporte pas d'avoir une source dans le champ de vision. On l'accompagne d'appliques de chaque côté du matelas. Dans un garage ou un atelier, en revanche, le blanc froid au-delà de 5 000 kelvins est parfaitement adapté, car il fait ressortir les détails et les contours.
À quantité de lumière égale, un grand diffuseur éclaire plus doucement qu'un petit, parce que la lumière sort d'une surface large au lieu d'un point concentré. C'est ce qui explique qu'une dalle de 45 centimètres soit plus confortable qu'un hublot de 25 centimètres de même puissance. Quand vous hésitez entre deux modèles, prenez celui dont le diffuseur est le plus grand. Pour passer d'une lumière de travail à une ambiance tamisée sans changer de luminaire, la collection Luminaire Dimmable est la bonne piste.
Un plafonnier dimmable règle son intensité sans télécommande, par variateur mural ou interrupteur. Un plafonnier à dimming est livré avec une télécommande qui pilote l'intensité et la température, du blanc chaud au blanc froid. Dans une pièce qui sert le matin comme le soir, cette seconde option évite d'avoir à choisir une fois pour toutes entre deux réglages contradictoires.
C'est le chiffre qui dit à quel point les couleurs réelles sont respectées. En dessous de 80, un mur beige paraît grisâtre, un bois terne, un tissu délavé. Au-delà de 90, tout retrouve sa teinte véritable. Cela compte peu dans un cellier, mais énormément dans une cuisine, un dressing ou un séjour où l'on reçoit.
La source est intégrée, il n'y a donc pas d'ampoule à remplacer, et la LED intégrée bénéficie de la garantie légale de deux ans. Sachez toutefois que la panne vient presque toujours du transformateur et non des diodes : un modèle dont ce bloc est accessible se répare pour quelques euros, alors qu'un appareil entièrement scellé se remplace. Vérifiez ce point sur les grands formats.
La première erreur est de vouloir tout régler avec un seul appareil très puissant au centre du plafond. La lumière tombe alors à la verticale, aplatit les volumes, creuse les visages et laisse les angles dans l'ombre malgré une consommation élevée. Deux sources moyennes réparties, ou un plafonnier complété par un lampadaire, transforment la même pièce sans coûter davantage.
La deuxième erreur consiste à choisir le blanc froid parce qu'il paraît éclairer davantage. Dans un salon ou une chambre, une lumière au-delà de 5 000 kelvins donne une atmosphère de couloir administratif, grise les bois et rend les soirées désagréables. Gardez-la pour le garage et l'atelier, et restez entre 2 700 et 4 000 kelvins dans les pièces de vie.
La troisième erreur touche au format par rapport à la pièce. Un hublot de 25 centimètres au milieu d'un séjour de 25 mètres carrés paraît minuscule et n'éclaire qu'un rond au sol, tandis qu'une dalle de 60 centimètres dans un couloir étroit saute aux yeux dès l'entrée. Regardez la largeur de la pièce avant la puissance annoncée.
La dernière erreur est d'oublier la commande. Un plafonnier à dimming dont la télécommande reste dans un tiroir ne sert à rien, et un modèle non variable dans une chambre oblige à choisir entre l'éblouissement et l'obscurité. Décidez dès l'achat comment vous allez piloter la lumière, c'est ce qui fait la différence entre un appareil utilisé et un appareil subi.
La poussière déposée sur un diffuseur opale fait perdre une part importante de la lumière, de façon si progressive qu'on ne s'en aperçoit jamais. Coupez le courant, laissez refroidir quelques minutes et passez un chiffon microfibre sec deux fois par an sur la surface : la clarté d'origine revient immédiatement, sans rien changer d'autre à l'installation.
Évitez l'alcool et les éponges abrasives sur les diffuseurs en plastique, qui se voilent définitivement. Sur les modèles pourvus d'ailettes de refroidissement à l'arrière, dépoussiérez aussi cette partie : une dissipation encrassée fait monter la température interne et use l'électronique bien plus vite que l'usage normal.
Autour de 1 800 lumens au total. Le plafonnier peut en assurer la moitié, le reste venant d'appliques de chevet, ce qui donne une lumière bien plus modulable qu'un appareil unique très puissant.
Deux au-delà de 18 à 20 mètres carrés, ou dès que la pièce s'allonge. On les espace d'environ trois mètres et on les éloigne des murs d'un mètre cinquante pour une lumière régulière.
La panne vient presque toujours du transformateur et non des diodes. C'est une pièce d'alimentation qui se remplace, et l'appareil bénéficie par ailleurs de la garantie légale de deux ans.
Dimmable désigne la variation d'intensité sans télécommande, par variateur ou interrupteur. Dimming désigne un pilotage par télécommande qui règle à la fois l'intensité et la température, du blanc chaud au blanc froid.
C'est même sa meilleure application. Avec deux à six centimètres d'épaisseur, il ne gêne aucun passage et remplace une suspension impossible à installer sous 2 mètres 30 de hauteur.
Oui, et c'est l'un des rares endroits où le blanc froid au-delà de 5 000 kelvins est recommandé, car il fait ressortir les contours et les détails quand on bricole ou que l'on cherche un outil.
Free delivery
We offer free delivery to all our customers
Secure payment
We use SSL encryption for completely secure payments
Fast dispatch
We dispatch our parcels within 24 to 48 hours
Satisfaction or your money back
We give you 14 days to exchange or return your products
LED : tous les types de luminaires
Faites glisser pour parcourir





