Luminaire Bambou – Page 4 – BE SHINE
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Luminaire Bambou

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4.87/5

(45 avis)

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Tout savoir sur le luminaire en bambou

Le bambou est une tige creuse et rigide qui pousse très vite, ce qui en fait une matière très renouvelable. Une fois séchée, la tige se fend en lattes et en lamelles, se courbe à la chaleur ou se tresse en bandes plates. C'est cette rigidité qui donne au luminaire en bambou ce que les autres fibres n'ont pas : des lignes droites, des formes graphiques, des nervures régulières, dans une teinte paille claire entre le blond et le sable. On l'aime pour cette allure nette et lumineuse, qui évoque le Japon et Bali.

Cette collection réunit plus de 125 luminaires en bambou : suspensions, plafonniers, appliques, lampes à poser et lampadaires, en lattes, en lamelles ou en tressage.

Bambou, rotin, osier : ce qui les distingue

On les confond souvent, et pourtant chacun a son caractère. Le rotin est la tige d'un palmier grimpant, pleine et souple, qui se courbe en rondeurs, boules et cloches, dans une couleur miel. L'osier est une branche de saule, plus rustique, tressée plus lâche, dans un esprit campagne et panier. Le bambou, lui, est creux et rigide : il se fend en lattes qui s'alignent, se croisent ou s'évasent. Là où le rotin est rond et chaleureux, le bambou est droit et graphique, et sa teinte, plus claire que le miel du rotin, garde une pièce lumineuse.

En pratique, on choisit le rotin pour arrondir un intérieur et le bambou pour le structurer. Les deux se marient dans des teintes proches, sans multiplier les fibres.

Les types de luminaires en bambou

La suspension en lattes de bambou

Des lattes verticales ou courbes, évasées en corolle, en cloche, en cône ou en lanterne. C'est la forme la plus emblématique du bambou : la lumière passe entre les lattes et dessine des rayures sur les murs et le plafond.

La boule tressée

Des lamelles fines tressées en sphère ou en ovale, dans un maillage serré ou largement ajouré. On est plus proche de l'esprit rotin que des lattes droites, mais avec la nervure et la teinte claire propres au bambou. Suspendue seule au-dessus d'une table basse ou en grappe de plusieurs tailles, elle diffuse une lumière douce dans toutes les directions et projette un réseau d'ombres fines sur les murs et le plafond, qui fait tout son intérêt le soir.

Le plafonnier plat

Un disque ou un carré de lattes, ou un tressage monté au ras du plafond, pour une pièce basse, un couloir ou une entrée. Il apporte la matière et la chaleur du bambou sans prendre un centimètre de hauteur, là où une suspension gênerait le passage. C'est la solution la plus discrète pour donner un caractère naturel à une pièce de circulation, et l'une des rares qui fonctionne aussi dans une chambre avec un plafond bas.

L'applique

Une demi-lune, un demi-cylindre ou un éventail de lattes fixé au mur, qui projette ses lignes directement sur le mur qui la porte. C'est un effet que l'on ne retrouve avec aucune autre matière : les lattes dessinent un motif régulier de traits lumineux qui s'écartent vers le haut et vers le bas. De chaque côté d'un lit ou le long d'un couloir, elle apporte de la texture sur une surface qui reste souvent nue.

La lampe à poser

Un pied en bambou ou un abat-jour en lattes posé sur un socle en bois ou en céramique, pour une console, un chevet ou un bureau. C'est la façon la plus simple d'entrer dans cette matière : rien à percer, rien à câbler, et l'on peut la déplacer de pièce en pièce pour voir où elle rend le mieux. Sur un chevet, avec une ampoule chaude de faible puissance, elle donne une lumière tamisée très agréable le soir.

Le lampadaire

Un tube, un tripode ou une lanterne haute en bambou, placé dans un coin de salon ou à côté d'un fauteuil. Il apporte la matière à hauteur d'homme, là où les suspensions travaillent en hauteur et les lampes au niveau des meubles, ce qui complète la pièce sur un troisième plan. C'est aussi la source que l'on garde allumée seule le soir, et les modèles à lattes largement espacées projettent alors de longues ombres sur les murs.

La lumière du bambou

Le bambou ne diffuse pas la lumière, il la filtre. Chaque latte laisse passer un rai et bloque le suivant, et le luminaire projette sur les murs et le plafond un motif de lignes, droites, courbes ou croisées selon le modèle. Plus les lattes sont espacées, plus les motifs sont marqués ; plus le tressage est serré, plus la lumière est tamisée et concentrée.

Cette matière impose une lumière chaude, entre 2 700 et 3 000 kelvins, sans exception. La chaude dore le bambou, révèle sa nervure et fait ressortir les motifs projetés. La froide, au-dessus de 5 000 kelvins, efface tout : le bambou devient gris, les lignes s'aplatissent, et l'on croirait un luminaire en plastique. Même la neutre de 4 000 kelvins ternit la matière. On réserve donc le bambou aux pièces de vie et à la chambre, et l'on choisit l'ampoule chaude avant tout autre critère.

Pour la puissance, on compte en lumens plutôt qu'en watts. Un tressage ajouré laisse passer beaucoup de lumière et se contente de 800 lumens au-dessus d'une table ; des lattes serrées en réclament 1 000 à 1 200 pour éclairer autant.

Le bambou selon le style

Le style japonais

Une suspension en lattes verticales ou une lanterne haute, du bois clair, du papier, un tapis en fibres, de la céramique brute et très peu d'objets. Le bambou y est chez lui, puisque c'est une matière traditionnelle de cet univers, et il n'a pas besoin d'être accompagné : une seule pièce suffit à poser le style. On garde la lumière très chaude et basse, et l'on privilégie les formes simples, cylindriques ou rectangulaires, sans ornement.

Le style japandi

Le même esprit mêlé au scandinave : des lignes nettes, du bois blond, des teintes neutres, du lin, une ou deux pièces de céramique et une plante. Une seule suspension en bambou, bien proportionnée à la table, suffit à donner le ton de la pièce. Ce qui compte ici, c'est la retenue : on évite d'accumuler les fibres et les objets, et l'on laisse la matière du luminaire être le seul élément de texture au-dessus d'un mobilier très sobre.

Le style bali et tropical

Des suspensions évasées ou des cloches en bambou, du teck, du raphia, des feuillages généreux, du lin blanc et des paniers. C'est le seul univers où l'on peut multiplier les pièces en bambou sans surcharger : en grappe au-dessus d'une table, en enfilade au-dessus d'un bar, ou plusieurs tailles réparties dans un salon. Plus les formes sont larges et les tressages ajourés, plus l'effet d'ombres portées est important, et c'est exactement ce que l'on recherche.

Le style scandinave

Une boule tressée ou un plafonnier plat, du bois clair, du blanc, de la laine et un tapis en jute. Le bambou apporte ici la texture que le scandinave recherche, sans quitter ses teintes claires ni ajouter de couleur. C'est une alternative intéressante au rotin, dont la teinte miel est parfois trop chaude pour une palette très blanche : le bambou, plus pâle et plus graphique, s'y intègre avec davantage de discrétion.

Le style bohème

Des suspensions en bambou de tailles différentes, du macramé, des coussins brodés, des plantes suspendues et des couleurs terreuses. Le bambou y joue le rôle de la fibre claire au milieu du rotin et du jute, et c'est ce contraste de teintes entre les différentes fibres qui donne sa richesse à l'ensemble. On peut en accumuler plusieurs, à condition de garder des formes variées, sans quoi l'effet devient répétitif plutôt que généreux.

Autour d'un luminaire en bambou, les mêmes compagnons reviennent toujours : le bois clair du mobilier, le papier des stores et des lanternes, la céramique des vases, le lin des rideaux et des coussins, et des plantes vertes, en pot ou suspendues.

Où mettre un luminaire en bambou

La salle à manger d'abord : une suspension en lattes au-dessus d'une table en bois clair est l'association la plus naturelle qui soit. Si la table est ronde et petite, une seule suspension ouverte suffit ; si elle est grande, une grappe de deux ou trois boules tressées à hauteurs différentes ; si elle est rectangulaire, deux ou trois suspensions alignées à intervalles réguliers. Dans le salon, une grande suspension au-dessus de la table basse ou un lampadaire en bambou à côté du canapé, complétés par des appliques de chaque côté de la télé. Dans la chambre, deux appliques en bambou de chaque côté de la tête de lit, avec un interrupteur sur chacune pour que chacun gère son côté, ou une lampe à poser sur le chevet si l'on ne peut pas percer.

La cuisine demande une précaution. Le bambou va très bien au-dessus du coin repas ou d'un îlot éloigné de la cuisson, mais jamais au-dessus des plaques ni près de la hotte : la vapeur et les graisses noircissent la matière en quelques mois, et rien ne l'enlève. Si le seul point lumineux de la cuisine est au-dessus des plaques, on y met une autre matière et l'on garde le bambou pour la table.

La salle de bain n'est pas une pièce pour le bambou si elle n'est pas ventilée : l'humidité permanente gonfle et tache les fibres. Même bien ventilée, on préfère y placer un miroir lumineux et des spots, et garder le bambou pour les pièces sèches.

L'astuce : l'ampoule apparente à travers les lattes

Dans une suspension en lattes, l'ampoule se voit. Plutôt que de la cacher, on la met en valeur : une ampoule décorative, à filament visible ou à la forme travaillée, en LED chaude, devient le cœur lumineux du luminaire. Allumée, elle projette des lignes nettes sur toute la pièce ; éteinte, elle reste un bel objet derrière les lattes. Une LED chauffe très peu, le bambou ne craint rien. C'est ce qui transforme une suspension en bambou en pièce que l'on ne trouve pas chez la voisine.

Guide d'achat : bien choisir son luminaire en bambou

Lattes ou tressage

Ce sont deux luminaires différents sous une même matière. Les lattes donnent des lignes nettes et projettent des motifs très graphiques sur les murs, avec une lumière qui s'échappe largement sur les côtés. Un tressage serré retient davantage la lumière et la dirige vers le bas, ce qui est préférable au-dessus d'une table où l'on veut vraiment éclairer les assiettes. On choisit donc selon l'usage, et non seulement selon le goût.

La taille

Au-dessus d'une table, on vise environ un tiers de la largeur du plateau, en gardant une marge d'une trentaine de centimètres de chaque côté pour que personne ne se cogne en se levant. Au centre d'un salon standard, 50 à 60 centimètres de diamètre suffisent, et l'on monte au-delà sous un plafond haut ou dans une grande pièce, où un modèle trop petit se perdrait complètement dans le volume.

La teinte

La paille naturelle, blonde et claire, éclaire la pièce et convient aux intérieurs lumineux ; le bambou foncé ou fumé apporte du contraste et fonctionne mieux dans une pièce déjà colorée ou très boisée. La règle simple : on rapproche la teinte du luminaire de celle du bois déjà présent dans la pièce, table, parquet ou meubles, pour que l'ensemble se réponde au lieu de se contredire.

L'ampoule

Une LED chaude, entre 2 200 et 2 700 kelvins, qui donne au bambou sa teinte dorée et ne chauffe pas la matière. Si l'ampoule est visible entre les lattes ou à travers le tressage, on choisit un modèle décoratif à filament : le fil doré apparaît en transparence et transforme la suspension en objet, allumée comme éteinte. Jamais de lumière froide, qui grise la fibre et efface complètement les motifs projetés.

Les erreurs à éviter avec un luminaire en bambou

La première erreur est la lumière froide. Elle efface la matière, grise la teinte paille et fait disparaître les motifs projetés. On choisit une ampoule entre 2 700 et 3 000 kelvins, ou l'on vérifie la température d'une LED intégrée sur la fiche.

La deuxième est de le placer au-dessus des plaques ou près de la hotte. Le bambou noircit avec les vapeurs de cuisson et ne se nettoie pas. On le garde au-dessus de la table et l'on choisit du métal ou du verre pour la zone de cuisson.

La troisième est de vouloir le laver. Une éponge humide laisse des traces, gonfle les fibres et grise la teinte. On dépoussière à sec, rien d'autre.

La dernière est de mélanger trop de fibres dans une même pièce. Bambou, jute, rotin et osier ensemble tirent la pièce vers le rustique. Deux fibres dans des teintes proches, et du bois clair : la pièce reste nette.

Entretien

On dépoussière régulièrement, c'est tout. Un chiffon sec ou un plumeau dans le sens des lattes, une brosse douce pour un tressage. Jamais d'humidité, jamais de produit.

Questions fréquentes sur les luminaires en bambou

Bambou ou rotin, lequel choisir ?

Le bambou pour des lignes droites, des motifs projetés et une teinte claire ; le rotin pour des formes rondes et une couleur miel plus chaleureuse.

Le bambou est-il solide ?

Oui, c'est l'une des fibres les plus rigides et résistantes. Il ne craint que l'humidité permanente et les chocs sur le bord des lattes.

Peut-on mettre un luminaire en bambou dans la cuisine ?

Oui, au-dessus du coin repas ou d'un îlot éloigné de la cuisson, jamais au-dessus des plaques ni près de la hotte, où il noircit.

Quelle ampoule pour un luminaire en bambou ?

Une LED chaude de 2 700 à 3 000 kelvins, décorative si elle est visible entre les lattes. La lumière froide efface la matière.

Comment entretenir un luminaire en bambou ?

Un dépoussiérage régulier au chiffon sec ou au plumeau, sans eau ni produit.

Quel style avec un luminaire en bambou ?

Le japonais, le japandi, le bali et tropical, le scandinave et le bohème, avec du bois clair, du papier, de la céramique, du lin et des plantes autour.

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