Geschätzte Summe
Keine Produkte gefunden
La cuisine est la pièce où l'on cuisine, mais aussi celle où l'on reçoit. C'est là que commence la journée avec le café, et là que finissent les soirées entre amis, debout autour de l'îlot. Elle a donc besoin de deux lumières qui ne se ressemblent pas : une lumière franche pour couper, cuire et laver, et une lumière plus douce pour les repas. Le bon luminaire de cuisine fait les deux, ou se combine avec un autre.
Cette collection réunit plus de 430 luminaires pour la cuisine : suspensions pour l'îlot et la table, plafonniers pour les plafonds bas, appliques murales et lampes à poser, du métal au rotin.
Il assure la lumière de base, uniforme, qui évite les zones d'ombre. Dans une cuisine à plafond bas, un plafonnier plat ou un panneau LED s'intègre sans prendre de hauteur. Dans une cuisine plus grande, plusieurs spots ou un plafonnier à plusieurs lampes répartissent mieux la lumière.
Au-dessus de l'îlot ou de la table, la suspension apporte une lumière ciblée là où on en a besoin, et devient du même coup l'élément décoratif de la pièce. On la place entre 75 et 90 centimètres au-dessus d'un îlot, où l'on travaille debout, et entre 70 et 80 centimètres au-dessus d'un plateau de table. Sur un îlot de deux mètres, deux ou trois modèles identiques valent mieux qu'un seul : la lumière se répartit sur toute la longueur au lieu de laisser les extrémités dans l'ombre.
Linéaire, elle éclaire toute la longueur d'un îlot ou d'une table en une seule pièce, sans le point chaud que laisse une suspension unique. Sa vraie force reste le réglage : dimmable, elle se règle directement ; en version dimming, la télécommande permet aussi de changer la température, une lumière neutre à 4 000 kelvins pour couper et cuisiner, une lumière chaude à 2 700 kelvins pour passer à table. On choisit une longueur légèrement inférieure à celle du meuble éclairé.
Au-dessus d'un plan de travail sans meuble haut, ou près du coin repas, l'applique éclaire une zone précise sans rien poser sur le plan. C'est la solution de repli quand aucune arrivée électrique n'est prévue au bon endroit du plafond, et elle supprime l'ombre que l'on se fait à soi-même en se penchant sous un plafonnier central. On la place hors du champ de vision, en lumière neutre à 4 000 kelvins sur le plan de travail et plus chaude près de la table.
Le plafonnier ou les spots donnent la lumière de base. Le plan de travail demande en plus une lumière directe et non éblouissante, placée devant vous et non derrière, pour ne pas travailler dans votre propre ombre. Des réglettes sous les meubles hauts ou des spots orientables font ce travail. Un variateur permet de passer d'une lumière vive pour cuisiner à une lumière plus douce pour manger.
Ça dépend d'abord de la hotte. De plus en plus de hottes intègrent leur propre éclairage, ce qui règle une partie de la question au-dessus des plaques. Si ce n'est pas le cas, ou si l'îlot sert surtout de plan de travail et de comptoir, il faut des suspensions.
Ce qui se fait de mieux au-dessus d'un îlot ou d'un plan de travail, c'est deux ou trois suspensions en ligne, à intervalles réguliers, avec des abat-jour assez ouverts pour que la lumière tombe bien sur le plan. Le nombre dépend de la longueur : deux suspensions pour un îlot de 1,50 mètre, trois pour 2 mètres et plus. L'autre option est la suspension barre LED, qui fait le même travail en une seule pièce, avec l'avantage du variateur et du changement de température.
Dans les deux cas, le bas du luminaire se place entre 75 et 90 centimètres au-dessus du plan de travail : assez haut pour voir la personne en face, assez bas pour éclairer ce que l'on fait. Et les suspensions doivent respecter le style de la cuisine : métal pour une cuisine moderne, bois ou fibres pour une cuisine nature.
Dans une cuisine scandinave ou bohème, les matériaux naturels, jute, rotin, bambou, ont toute leur place et donnent une chaleur que le métal ne donne pas. La seule question à se poser, c'est l'humidité. Une suspension en fibre naturelle placée juste au-dessus des plaques, sans bonne hotte, prend les vapeurs toute l'année, à plein régime. Le bois et la fibre finissent par noircir, avec un effet vieilli qui n'est pas très joli.
Il y a deux façons de l'éviter. Soit on a une très bonne hotte, qui capte les vapeurs avant qu'elles ne montent, et la suspension en fibre ne craint rien. Soit on place la suspension en fibre au-dessus du coin repas ou de la table de la salle à manger, suffisamment éloignée des plaques pour ne pas subir les vapeurs. Tant que le luminaire n'est pas trop soumis à l'humidité, il n'y a aucun problème, et le rotin est même l'une des plus belles choses que l'on puisse mettre dans une cuisine ouverte.
Quand la cuisine est ouverte, les suspensions de l'îlot et celles de la table à manger se voient en même temps. Elles doivent parler le même langage : même matière ou matières complémentaires, même esprit. Trois petites suspensions en métal noir au-dessus de l'îlot et une grande suspension en métal noir au-dessus de la table, c'est cohérent. Du rotin au-dessus de la table et du métal au-dessus de l'îlot fonctionne aussi, si le reste de la pièce mélange déjà les deux.
Une lumière neutre, autour de 4 000 kelvins, sur le plan de travail et l'îlot : elle rend les couleurs des aliments fidèles et permet de bien voir ce que l'on coupe. Une lumière chaude, entre 2 700 et 3 000 kelvins, sur le coin repas. Un luminaire dimmable avec changement de température fait les deux.
Près de la cuisson, on privilégie le verre, le métal laqué ou les finitions mates, qui se nettoient d'un coup de chiffon humide. Les surfaces brillantes marquent davantage les traces de doigts. Les fibres naturelles se dépoussièrent au chiffon sec, ce qui suffit si elles sont placées loin des vapeurs.
On commence par la configuration : cuisine fermée ou ouverte, avec ou sans îlot, avec ou sans coin repas. Une cuisine fermée avec plan de travail le long des murs se contente d'un plafonnier et de réglettes sous les meubles hauts. Une cuisine avec îlot demande des suspensions en ligne ou une barre LED au-dessus de l'îlot. Une cuisine ouverte avec coin repas demande en plus une suspension au-dessus de la table, accordée à celles de l'îlot.
On regarde ensuite la hotte : si elle intègre son éclairage, la zone cuisson est réglée. On choisit la matière selon la distance aux vapeurs : métal, verre ou finitions mates près des plaques, fibres naturelles au-dessus du coin repas. On vérifie enfin que le luminaire de l'îlot est réglable en hauteur et, si possible, dimmable avec changement de température.
La première erreur est de n'avoir qu'une seule source au plafond, placée derrière soi quand on est au plan de travail : on cuisine alors dans sa propre ombre. Le plan de travail a besoin d'une lumière directe, devant soi.
La deuxième est de placer une suspension en fibre naturelle juste au-dessus des plaques sans bonne hotte. Elle noircit avec les vapeurs. On la garde pour le coin repas, ou on s'assure d'avoir une hotte efficace.
La troisième concerne la hauteur : des suspensions trop basses au-dessus de l'îlot coupent la vue et prennent les coups de tête. On les règle entre 75 et 90 centimètres au-dessus du plan.
On évite aussi une lumière chaude seule sur le plan de travail, qui fausse les couleurs des aliments, et, dans une cuisine ouverte, des suspensions d'îlot d'un style avec une suspension de table d'un autre : les deux se voient en même temps et doivent parler le même langage.
On repère d'abord l'axe de l'îlot au plafond, puis on répartit les suspensions à intervalles réguliers, en laissant le même espace entre chaque suspension et entre les suspensions des bouts et les extrémités de l'îlot. Une seule arrivée électrique suffit avec un socle à plusieurs descentes ; sinon, on prévoit une arrivée par suspension. On règle la hauteur à 75 ou 90 centimètres au-dessus du plan, toutes les suspensions à la même hauteur pour une ligne nette.
Les suspensions en ligne au-dessus de l'îlot, en métal noir mat, sont devenues la signature des cuisines modernes. La barre LED dimmable, avec changement de température, s'impose sur les îlots longs et les tables. Les fibres naturelles, rotin et bambou, gagnent les cuisines ouvertes d'esprit scandinave ou bohème, placées au-dessus du coin repas. Le laiton et le doré apportent une touche chic aux cuisines classiques. Et les hottes à éclairage intégré libèrent la zone cuisson, ce qui laisse les suspensions se concentrer sur l'îlot et la table.
Un plafonnier ou des spots pour la lumière générale, une lumière directe sur le plan de travail, et des suspensions ou une barre LED au-dessus de l'îlot et de la table.
Deux pour un îlot d'environ 1,50 mètre, trois à partir de 2 mètres, à intervalles réguliers. Ou une barre LED linéaire pour toute la longueur.
Oui, à condition de l'éloigner des vapeurs de cuisson : au-dessus du coin repas, ou avec une très bonne hotte. Juste au-dessus des plaques sans hotte efficace, la fibre noircit avec le temps.
Entre 75 et 90 centimètres entre le plan et le bas du luminaire.
Les suspensions en ligne au-dessus de l'îlot, la barre LED dimmable, le métal noir mat dans les cuisines modernes, et les fibres naturelles dans les cuisines ouvertes d'esprit scandinave ou bohème.
Neutre, autour de 4 000 kelvins, sur le plan de travail et l'îlot, pour voir les couleurs justes. Chaude, entre 2 700 et 3 000 kelvins, sur le coin repas.
Un plafonnier plat ou des spots pour la lumière générale, des réglettes sous les meubles hauts, et une barre LED plutôt que des suspensions au-dessus de l'îlot.
C'est l'un des meilleurs choix : facile à nettoyer, cohérent avec l'électroménager, et il structure la pièce. On choisit un intérieur d'abat-jour clair pour ne pas perdre de lumière.
Kostenloser Versand
Wir bieten allen unseren Kunden in Festlandfrankreich kostenlosen Versand an.
Sichere Zahlung
Wir verwenden SSL-Verschlüsselung für sichere Zahlungen
Schneller Versand
Wir versenden unsere Pakete innerhalb von 24 bis 48 Stunden
Zufrieden oder Geld zurück
Wir bieten Ihnen 14 Tage Zeit, um Ihre Produkte umzutauschen oder zurückzugeben
Pour les autres pièces de la maison
Faites glisser pour parcourir











