Geschätzte Summe
Keine Produkte gefunden
Le luminaire coquillage est l'un des plus étonnants qui soient une fois allumé. Les coquillages, en particulier la nacre et le capiz, sont translucides : la lumière les traverse et révèle leurs nuances irisées, blanches, rosées, nacrées, qui changent selon l'angle. Assemblés en cascade, en disques ou en pétales, ils bougent légèrement au moindre courant d'air et font scintiller la pièce. Les grandes lignes : une matière translucide et irisée, une lumière très douce, un placement au sec et hors passage, et une pièce forte unique. Le must-have, c'est la grande suspension en cascade de coquillages au-dessus d'une table : un luminaire qui bouge et qui scintille.
Cette collection réunit nos luminaires en coquillage : suspensions en cascade et en disques, lustres, abat-jour et lampes à poser en nacre et en capiz.
Le capiz est le coquillage le plus utilisé en luminaire : une coquille plate, presque translucide, blanche à légèrement rosée, que l'on découpe en disques ou en carrés et que l'on assemble par centaines. La nacre, plus épaisse et plus irisée, renvoie des reflets colorés selon la lumière. Les deux ont la même qualité : elles ne bloquent pas la lumière, elles la filtrent en la nuançant, ce qui donne une luminosité perlée impossible à obtenir avec un tissu ou un papier.
C'est ce qui rend ces luminaires vivants. Les coquillages sont suspendus individuellement par un fil ou un anneau : ils oscillent légèrement au passage de quelqu'un, à l'ouverture d'une fenêtre, et chaque mouvement change la façon dont la lumière les traverse. Le résultat scintille doucement, sans jamais être agressif. C'est aussi ce qui explique qu'un luminaire en coquillage produise un léger tintement, que beaucoup trouvent agréable et qui fait partie de l'objet.
La cascade, où les coquillages descendent en rideau sur plusieurs longueurs : la forme la plus spectaculaire, au-dessus d'une table ou dans un volume ouvert. Le globe ou la boule, où ils sont assemblés en sphère. Le disque ou le plafonnier plat, où ils se recouvrent comme des écailles. L'abat-jour cylindrique, plus sage, pour une lampe à poser. Et les guirlandes de coquillages, pour une terrasse couverte.
Le marin et la maison de bord de mer, évidemment, avec le bois blanchi, le lin blanc et les tons sable. Le bali et le tropical, avec le teck, le raphia et les feuillages. Le bohème, avec les fibres et les textiles. Et le contemporain, qui utilise une grande cascade de capiz comme pièce sculpturale dans un intérieur très sobre, où elle fait tout le décor à elle seule.
Au-dessus d'une table à manger, où l'on profite du scintillement pendant le repas. Dans un salon, au-dessus de la table basse ou dans un angle. Dans une chambre, au centre de la pièce, pour une lumière très douce. Dans une véranda ou sur une terrasse couverte, à l'abri de la pluie et du vent fort. En revanche, jamais dans un passage étroit, où les coquillages s'accrochent et se cassent, ni dans une cuisine, où les vapeurs les ternissent, ni dans une salle de bain non ventilée.
Lumière chaude, entre 2 200 et 2 700 kelvins : elle donne à la nacre ses reflets dorés et rosés. Une lumière froide rend les coquillages gris et éteint complètement l'irisation qui fait tout leur intérêt. On choisit une LED, qui ne chauffe pas : la nacre est une matière organique qui se dessèche et jaunit sous une source chaude. Comme ces luminaires diffusent une lumière assez faible, on prévoit des appoints dans la pièce pour l'usage quotidien.
La cascade, faite de rangs de nacre suspendus les uns sous les autres, est la version spectaculaire : elle bouge légèrement à chaque courant d'air et accroche la lumière comme un rideau. Le globe, plus compact, reprend la même matière sous une forme ronde et se glisse dans une chambre, une entrée ou une salle de bains ventilée. Le plafonnier plat, lui, garde le scintillement de la nacre quand le plafond est bas et qu'aucune suspension n'est envisageable.
C'est une forme qui demande du volume : en dessous de 40 centimètres, le mouvement et le scintillement ne se lisent plus et la pièce perd tout son intérêt. Comptez 50 à 60 centimètres de diamètre pour un salon courant, davantage au-dessus d'une grande table ou dans une cage d'escalier, où la cascade peut s'étirer sur plusieurs dizaines de centimètres de hauteur. Sous un plafond bas, on renonce à la cascade au profit d'un globe ou d'un plafonnier plat.
La nacre est fragile et bouge au moindre souffle : on l'éloigne donc des passages, des portes et des couloirs étroits où l'on risque de l'accrocher. Elle demande aussi un endroit sec, à distance des vapeurs de cuisson et d'une salle de bains mal ventilée, l'humidité permanente finissant par ternir la surface. Un salon, une chambre, une entrée dégagée ou une montée d'escalier restent ses meilleurs emplacements. Le dépoussiérage se fait au plumeau, sans produit et sans frotter.
Une LED s'impose ici, parce qu'elle ne chauffe presque pas : les lamelles de nacre restent très proches de la source et une halogène finirait par les jaunir. On garde une lumière chaude, entre 2 700 et 3 000 kelvins, qui donne à la nacre ses reflets crème et rosés, là où une lumière froide la rend grise et éteint complètement le scintillement. Une puissance modérée suffit, puisque la matière multiplie déjà les reflets dans toute la pièce.
La première est le passage. Des coquillages que l'on frôle s'accrochent, se fendent et tombent ; ce luminaire se place là où personne ne le touche.
La deuxième est la lumière froide, qui grise la nacre et supprime l'irisation.
La troisième est la cuisine et l'humidité : les vapeurs ternissent la matière, et une pièce humide non ventilée la déforme.
On évite enfin d'en attendre un éclairage puissant : c'est une lumière d'ambiance, à compléter par d'autres sources.
On dépoussière très délicatement, au plumeau ou avec un pinceau souple, coquillage par coquillage si nécessaire, en soutenant les fils. Jamais d'eau en quantité ni de produit : la nacre se tache et les fils se détendent. Un chiffon à peine humide peut passer sur les disques les plus exposés, suivi d'un séchage immédiat. On remet en place les coquillages emmêlés à la main, sans tirer.
Un coquillage plat et translucide, blanc à légèrement rosé, découpé en disques et assemblé par centaines sur les luminaires.
Il produit un léger tintement quand les coquillages bougent, que beaucoup trouvent agréable et qui fait partie de l'objet.
Il diffuse une lumière douce et perlée : c'est une pièce d'ambiance, à compléter par d'autres sources.
Dans un passage, en cuisine et dans une salle de bain non ventilée.
Une LED chaude, qui ne chauffe pas la nacre et révèle ses reflets.
Plumeau ou pinceau souple, sans eau ni produit, en soutenant les fils.
Kostenloser Versand
Wir bieten allen unseren Kunden in Festlandfrankreich kostenlosen Versand an.
Sichere Zahlung
Wir verwenden SSL-Verschlüsselung für sichere Zahlungen
Schneller Versand
Wir versenden unsere Pakete innerhalb von 24 bis 48 Stunden
Zufrieden oder Geld zurück
Wir bieten Ihnen 14 Tage Zeit, um Ihre Produkte umzutauschen oder zurückzugeben
D'autres formes à découvrir
Faites glisser pour parcourir








