Luminaire Bali – Page 2 – BE SHINE
check_circle error info report
local_mall 0
local_mall 0

Warenkorb (0)

Ihr Warenkorb ist leer

Luminaire Bali

Pendelleuchte Bhutan Bambus Good Mojo

294,90€ 314,90€

Pendelleuchte Bhutan Bambus 50cm Good Mojo

244,90€ 264,90€

Pendelleuchte Rattan 80cm

524,90€ 594,90€

Pendelleuchte Boho Chic Naturfaser

179,90€ 194,90€
star_rate star_rate star_rate star_rate star_rate

5/5

(1 Bewertungen)

Wandleuchte Bambus Steckdose Boho

69,90€ 79,90€

Stehlampe Tripod Stoff Lampenschirm

279,90€ 299,90€

Pendelleuchte Makramee Boho

179,90€ 194,90€

Pendelleuchte Makramee Lampenschirm Boho

79,90€ 99,90€

Tischlampe Rattan Gedreht

64,90€ 84,90€

Kleine Tischlampe Bambus

129,90€ 144,90€

Pendelleuchte Rattan Cannage Boho

259,90€ 279,90€
star_rate star_rate star_rate star_rate star_rate

5/5

(2 Bewertungen)

Stehlampe Stoff Lampenschirm Marmorfuß

359,90€ 389,90€
star_rate star_rate star_rate star_rate star_rate

5/5

(1 Bewertungen)

Pendelleuchten Stoffschirm Design Zeitgenössisch

339,90€ 359,90€

Pendelleuchte Hanfseil Geflochten

134,90€ 164,90€

Tischleuchte aus Rattan

299,90€ 429,90€

Pendelleuchte Japandi Holz Stoff

309,90€ 329,90€

Pendelleuchte Japandi Bambus

109,90€ 129,90€

Tout savoir sur le luminaire Bali

Le luminaire Bali, c'est la lumière des villas et des hôtels de l'île : une grande cloche en fibres au-dessus d'un lit à baldaquin, un chapeau de raphia au-dessus d'une table en teck. Ce style ne se résume pas à une matière. C'est une façon de traiter la lumière, toujours filtrée, jamais crue, qui projette des ombres tressées sur les murs et donne à une pièce un calme que l'on ressent dès l'entrée.

Il vient d'une île où l'on vit dehors, sous des toits ouverts, avec une lumière très forte que l'architecture tamise. Les luminaires en ont hérité : de grandes formes, des matières végétales et marines, des jeux d'ombre plutôt que de l'éclairage direct. On l'aime parce qu'il apporte à la fois l'exotisme et le repos.

Cette collection réunit plus de 135 luminaires style Bali : suspensions, plafonniers, appliques, lampes à poser et lampadaires, en rotin, bambou, raphia, coquillages, nacre, teck et coco.

Les matières de l'île

Le rotin et le bambou

Ce sont les deux fibres structurantes, celles qui donnent les grandes formes. Ce qui compte ici, c'est l'échelle : les cloches et les boules balinaises sont plus grandes que leurs cousines bohème, souvent soixante à quatre-vingts centimètres de diamètre, pour occuper l'espace sous des plafonds hauts.

Le raphia et la coco

Le raphia donne les franges, les chapeaux et les volumes légers qui bougent au moindre courant d'air. La fibre de coco, plus brune et plus rêche, donne des abat-jour rustiques, et la coque de noix de coco découpée forme de petites lampes ajourées à motifs percés.

Les coquillages et la nacre

C'est la signature marine du style. Les disques de capiz, ces coquilles fines et translucides, sont enfilés en cascades qui tintent doucement et laissent passer une lumière laiteuse. La nacre, plus épaisse, habille des plafonniers et des lampes à poser d'un éclat irisé.

Le teck

Le bois de l'île, dense, huilé, brun doré, avec un veinage marqué qui fonce en se patinant. On le trouve en pied de lampe à poser, en socle de lampadaire, en bras d'applique et dans les sculptures qui accompagnent le luminaire. Sa densité lui donne du poids, ce qui stabilise une lampe haute à abat-jour large sans avoir besoin d'un socle démesuré. Il s'entretient à sec, un simple dépoussiérage suffisant à conserver son éclat.

Les types de luminaires style Bali

La grande suspension cloche ou chapeau

La forme reine. Une cloche profonde en rotin ou un chapeau plat en raphia, suspendu bas au-dessus d'une table, d'un lit ou d'une table basse. Elle concentre la lumière vers le bas et laisse le plafond dans une pénombre douce.

La suspension à franges

Un abat-jour dont les fibres de raphia ou de coco retombent en frange épaisse tout autour. La lumière filtre à travers la frange et projette au plafond et sur les murs des rayons fins qui bougent au moindre courant d'air. L'effet demande de la hauteur : au-dessus d'une table, on la place entre soixante-dix et quatre-vingts centimètres du plateau, sinon la frange coupe le regard. Une ampoule chaude et dimmable en tire le meilleur.

La suspension en coquillages

Un cercle ou un cylindre d'où pendent des rangs de capiz, ces fines lamelles nacrées. Elle éclaire peu mais scintille beaucoup et bouge avec l'air : on la place donc là où elle sera vue, dans une entrée, une cage d'escalier ou au-dessus d'une table basse, plutôt que là où il faut lire. Les lamelles s'entrechoquent doucement, ce qui exclut un couloir traversant. Une ampoule chaude de puissance modérée suffit à la faire briller.

La boule tressée

Une sphère en rotin ou en bambou, ajourée, qui projette tout autour d'elle un motif de losanges sur les murs et le plafond. On la préfère en grappe de deux ou trois diamètres différents, suspendus à des hauteurs décalées, dans une cage d'escalier ou au-dessus d'un coin salon. Seule, elle demande du volume : en dessous de quarante centimètres, elle passe inaperçue dans une pièce de vie. Le motif projeté ne vit qu'en lumière chaude.

Le plafonnier et l'applique

Quand le plafond est bas, un plafonnier plat en bambou ou en nacre donne la chaleur d'une suspension sans manger de hauteur : c'est la bonne réponse dans un couloir, une entrée ou une chambre sous combles. Au mur, une applique en rotin en demi-lune ou une coque de coco percée éclaire à la fois vers le haut et vers le bas, et dessine deux halos qui étirent la pièce. Comptez environ cent vingt centimètres du sol de part et d'autre d'un lit.

La lampe à poser et le lampadaire

Un pied en teck ou en bambou, un abat-jour en raphia ou en coco : la lampe à poser balinaise trouve sa place sur une console, un buffet ou une table de chevet. Le lampadaire, lui, est souvent haut et étroit, comme une lanterne de temple, et se pose dans un angle ou derrière un fauteuil pour éclairer un coin lecture sans toucher au plafond. Ces deux formats donnent la lumière basse qui manque à une pièce éclairée seulement par le haut.

Ombre et lumière : ce que fait un luminaire Bali

La différence entre un luminaire Bali et un luminaire ordinaire ne se voit pas sur le luminaire, elle se voit sur les murs. Une cloche en rotin serré envoie un cône de lumière chaude vers le bas et laisse le reste dans une demi-obscurité reposante. Une boule ajourée couvre le plafond d'un filet d'ombres. Une cascade de capiz fait trembler des reflets. L'éclairage balinais n'est jamais uniforme, et c'est précisément ce qui le rend apaisant.

Pour que ces ombres existent, deux conditions. La lumière doit être chaude, entre 2 700 et 3 000 kelvins : une ampoule froide aplatit tout, efface le tissage et transforme un chapeau de raphia en simple abat-jour gris. Et l'ampoule ne doit pas être trop puissante : un luminaire ajouré n'est pas là pour éclairer une pièce entière mais pour la mettre en scène.

Notre astuce, celle que l'on ne voit pas chez la voisine : dans une suspension ajourée où l'ampoule reste visible, une ampoule LED décorative à filament, en forme de globe ou de goutte allongée, en verre ambré. Le filament brille à travers les fibres, l'ampoule devient un objet à part entière et le luminaire garde son charme même éteint. Une LED chauffe très peu, la fibre ne craint rien.

Créer une ambiance Bali chez soi

Un luminaire balinais seul dans un salon gris et chromé aura l'air d'un souvenir de vacances. Il lui faut un décor qui lui réponde.

Le teck d'abord, en table basse, en console, en banc ou en tête de lit. Le lin blanc ensuite, en rideaux, en housse de canapé, en parure de lit : c'est lui qui fait le lien entre les fibres brunes et les murs clairs. Puis les feuillages, généreux, en grandes feuilles, un palmier, un bananier d'intérieur, une monstera, dans des pots en terre cuite ou des paniers tressés. Et une ou deux statues ou masques en bois sculpté, qui donnent la note spirituelle propre à l'île.

Côté couleurs, on reste dans les tons sable, écru, terracotta et brun, avec du blanc en fond. Un mur en enduit à la chaux ou en béton ciré clair accueille très bien les ombres projetées.

Bali ou bohème : deux esprits différents

On confond souvent les deux parce qu'ils partagent le rotin. Le bohème accumule : du macramé, des couleurs chaudes, des suspensions de toutes tailles en grappe. Le style Bali épure : de grandes pièces, peu nombreuses, des lignes calmes, beaucoup de vide autour, des matières brunes et blanches.

Le luminaire Bali pièce par pièce

Le salon

Une grande cloche ou un chapeau à franges au-dessus de la table basse, à environ deux mètres du sol. Un lampadaire en teck et raphia derrière le canapé pour la lecture. Si le plafond est haut, on monte en taille : quatre-vingts centimètres de diamètre et plus, sinon le luminaire paraît perdu.

La chambre

C'est la pièce balinaise par excellence. Une suspension en rotin au centre, qui ne descend pas trop, et deux appliques en rotin ou en coco de chaque côté de la tête de lit, avec l'interrupteur sur l'applique : l'un lit pendant que l'autre dort. Si vous ne pouvez pas percer, deux lampes de chevet à pied en teck et abat-jour en raphia.

La terrasse couverte

Là où le style est né. Sous une pergola ou un auvent, une ou deux grandes suspensions en bambou ou en raphia, à l'abri de la pluie directe, avec des ampoules chaudes, que l'on rentre l'hiver. Pour baliser les marches et l'allée, on ajoute des sources étanches IP65 en lumière plus froide, pour la sécurité.

La salle de bain

Seulement si elle est bien ventilée et loin de la douche. Une applique en nacre ou un petit plafonnier en bambou au-dessus du meuble, jamais dans la zone d'eau. Dans une salle de bain aveugle et humide, on renonce aux fibres.

La cuisine

Au-dessus du coin repas ou de l'îlot, à condition d'avoir une hotte efficace, faute de quoi les fibres noircissent et se chargent de graisse sans pouvoir être nettoyées. Jamais juste au-dessus des plaques de cuisson. Sur un îlot, on suspend entre soixante-quinze et quatre-vingt-dix centimètres du plan, et l'on complète par des spots ou un bandeau en quatre mille kelvins pour la découpe. Le luminaire tressé fait l'ambiance, l'éclairage technique fait le travail.

Guide d'achat : bien choisir son luminaire Bali

La taille

On voit grand : une cloche de cinquante centimètres au-dessus d'une table de six personnes paraîtra timide, alors qu'un modèle de soixante-dix à quatre-vingts centimètres prendra vraiment sa place. Le repère utile reste la largeur du plateau, dont le luminaire doit rester en retrait d'environ trente centimètres de chaque côté. Dans un salon d'une vingtaine de mètres carrés, une pièce de cinquante à soixante centimètres suffit ; au-delà, on monte en diamètre ou l'on compose une grappe.

La matière selon l'effet

Le rotin et le bambou pour les ombres graphiques, le raphia et le coco pour la douceur et le mouvement, les coquillages et la nacre pour le scintillement, le teck pour les pieds et les socles. Le choix se fait donc moins sur le style que sur ce que la lumière doit faire au mur. Toutes ces fibres redoutent l'humidité et se contentent d'un dépoussiérage régulier, ce qui les exclut d'une salle de bain.

Ajouré ou fermé

Un modèle ajouré diffuse tout autour et projette des motifs sur les murs et le plafond : c'est ce que l'on cherche dans un salon, une entrée ou une cage d'escalier, pour l'ambiance. Un modèle fermé et serré dirige la lumière vers le bas, ce qui convient au-dessus d'une table, d'un îlot ou d'un plan de travail où elle doit tomber utilement. Beaucoup d'intérieurs combinent les deux, l'ajouré pour l'effet, le fermé pour éclairer.

L'ampoule

Une LED chaude de deux mille sept cents à trois mille kelvins, à filament décoratif si elle reste visible à travers le tressage, et de puissance modérée pour ne pas surchauffer les fibres. Un modèle dimmable permet de descendre l'intensité et de passer du repas à la soirée sans changer de luminaire. La lumière froide est à écarter ici : elle éteint la couleur du raphia et efface les motifs projetés.

Les erreurs à éviter avec un luminaire Bali

La première erreur est la lumière froide. Elle efface le tissage, grise le raphia, éteint la nacre et supprime les ombres projetées, c'est-à-dire tout ce qui fait le style. Un luminaire balinais se vit entre 2 700 et 3 000 kelvins, sans exception.

La deuxième est le luminaire trop petit. Une cloche de quarante centimètres sous trois mètres de plafond n'a aucun effet : on la remplace par une grande pièce ou par une grappe de trois boules à hauteurs différentes.

La troisième est l'humidité. Une suspension en raphia au-dessus des plaques sans hotte, ou une applique en coco dans une salle de bain sans ventilation, brunit et se déforme en quelques mois. On garde les fibres au sec.

La quatrième est de compter sur une seule suspension ajourée pour éclairer toute la pièce. Elle donne l'ambiance, pas la lumière utile : on ajoute un lampadaire, des appliques ou des spots.

Entretien

On dépoussière régulièrement, c'est tout. Un plumeau ou un chiffon sec pour le rotin et le bambou, une brosse douce pour les franges de raphia, un chiffon sec passé rang par rang sur les coquillages. Jamais d'eau, jamais de produit : l'humidité tache les fibres et ternit la nacre.

Questions fréquentes sur les luminaires style Bali

C'est quoi un luminaire Bali ?

Un luminaire inspiré des villas et hôtels balinais : de grandes formes en fibres, coquillages ou teck, qui filtrent la lumière et projettent des ombres.

Quelles matières pour un luminaire style Bali ?

Le rotin, le bambou, le raphia, la fibre et la coque de coco, les coquillages capiz, la nacre et le teck.

Bali ou bohème, quelle différence ?

Le bohème accumule des objets colorés et des suspensions en grappe ; le Bali épure avec de grandes pièces isolées, du teck, du lin blanc et des tons sable.

Dans quelle pièce mettre un luminaire Bali ?

La chambre et le salon avant tout, la terrasse couverte, et la salle de bain seulement si elle est bien ventilée et loin de la douche.

Un luminaire Bali en cuisine, c'est possible ?

Oui, au-dessus du coin repas ou de l'îlot avec une bonne hotte, jamais juste au-dessus des plaques.

Comment entretenir un luminaire Bali ?

On dépoussière au chiffon sec ou à la brosse douce, sans eau ni produit.

Des styles qui vont ensemble

Faites glisser pour parcourir

Pendelleuchte Bali Pendelleuchte Bali Luminaire Bohème Luminaire Bohème Luminaire Naturel Luminaire Naturel Luminaire Japandi Luminaire Japandi Luminaire Macramé Luminaire Macramé Luminaire Oriental Luminaire Oriental Luminaire Design Luminaire Design Luminaire Moderne Luminaire Moderne Luminaire Vintage Luminaire Vintage Luminaire Scandinave Luminaire Scandinave Luminaire Minimaliste Luminaire Minimaliste